Décision médicale partagée et communication avec le patient
Structurer la décision partagée avec le patient : information, préférences, délibération et traçabilité, d'après la HAS et le CSP.
Consentement, dossiers, confidentialité et responsabilité
Article L1111-2 et article L1111-4 du code de la santé publique, articles R4127-35 et R4127-36, refus de soins, mineurs et majeurs protégés, traçabilité de l'information
Un apprentissage structuré et un retour d'expérience écrit pour montrer votre prise de recul après une plainte ou une procédure devant votre Ordre.
Une formation ciblée sur une règle essentielle de la pratique, avec une attestation et un retour d'expérience pour votre portfolio.
« On ne m'a rien dit » : selon le commentaire de l'article 35 publié par le Conseil national de l'Ordre des médecins (CNOM), c'est le reproche le plus fréquemment adressé aux médecins et une source majeure de contentieux. L'information du patient et le recueil de son consentement concernent pourtant tous les professionnels de santé : médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pharmaciens. Cette formation vous aide à structurer vos pratiques d'information, à comprendre ce que le droit attend de vous et à en garder une trace utile.
Vous travaillerez à partir des textes en vigueur au 3 novembre 2026 : article L1111-2 (droit à l'information) et article L1111-4 (consentement libre et éclairé, droit de refuser) du code de la santé publique, dans leur rédaction issue de la loi n° 2026-404 du 26 mai 2026, ainsi que les articles R4127-35 et R4127-36 du code de déontologie médicale, avec les commentaires du CNOM. La recommandation de bonne pratique de la Haute Autorité de santé (HAS) sur la délivrance de l'information est présentée comme cadre de référence, avec ses limites d'actualité.
Le cours comprend cinq parties : le cadre juridique, le contenu et la méthode de l'information, le consentement et le refus, les patients mineurs ou protégés, puis la preuve et la traçabilité. Chaque partie propose des cas pratiques fictifs, des exemples de formulations et des questions de réflexion. La formation s'adresse à plusieurs professions : lorsque le code d'une profession a ses propres articles, ils ne sont pas détaillés ici et vous êtes invité à les relire dans votre code de déontologie.
Durée et suivi de la formation :
Durée estimée : 2 heures de formation (lecture, cas pratiques, évaluation et réflexion personnelle). Cette formation continue n'est pas une action de DPC et n'est pas enregistrée auprès de l'ANDPC. L'attestation de fin de formation indique l'intitulé, la durée en heures, les objectifs et les modalités d'évaluation. Il appartient à chaque professionnel de vérifier, dans le référentiel de certification périodique de sa profession, si et dans quel axe elle peut être déclarée ; la formation traite de thèmes qui relèvent de la relation avec les patients, à titre purement descriptif.
8 sections · 24 leçons · 2 heures de formation · Évaluation finale de 15 questions
Évaluation finale
15questions sur des cas pratiques
Attestation de suivi
Une attestation de suivi indiquant les heures de formation, pour votre portfolio d'apprentissage. Ce n'est ni un crédit ni un point de formation continue.
La formation comprend un modèle structuré de retour d'expérience réflexif : des questions guidées pour consigner ce que vous avez appris, comment vous l'appliquerez et comment ce changement se verra dans votre pratique. Vous disposez ainsi d'une trace écrite de votre réflexion après une plainte, et d'un document prêt pour votre portfolio d'apprentissage.
Rédigez-le avec vos propres mots et omettez tout ce qui pourrait permettre d'identifier un patient, un collègue ou un dossier. Si vous avez une plainte ou un dossier en cours, parlez-en à votre conseiller avant d'en faire une réflexion écrite.
La formation reprend le contenu fixé par l'article L1111-2 du code de la santé publique et la manière de la délivrer : information loyale, claire et appropriée, y compris à des patients vulnérables.
Elle explique à qui incombe l'obligation d'informer et comment en conserver la preuve, puis détaille la traçabilité et la réponse à une réclamation.
Oui : les articles L1111-2 et L1111-4 sont cités dans leur version en vigueur depuis le 28 mai 2026 (loi du 26 mai 2026), tout comme les articles R4127-35 et R4127-36 du code de déontologie médicale.
Non. Cette formation est proposée par Ethicapraxis, éditeur indépendant : elle n'est ni agréée ni reconnue par un Ordre, un ministère ou l'ANDPC, et ce n'est pas une action de DPC. Elle donne une attestation de fin de formation avec une durée estimée de 2 heures.
Organisme de formation en ligne indépendant
Chaque point juridique et réglementaire provient de sources primaires : le Code de la santé publique, les codes de déontologie des professions, ainsi que les décisions et orientations des Ordres et de la Haute Autorité de santé. Tout ce que nous ne pouvons pas confirmer est écarté.
Les leçons, les cas pratiques et les questions d'évaluation sont rédigés par nos soins pour chaque édition séparément, puis vérifiés pour leur exactitude, leur qualité pédagogique et l'équité de l'évaluation avant publication.
Lorsqu'un code, une norme ou une loi change, les formations concernées sont revues et mises à jour. Les erreurs signalées dans les faits juridiques ou réglementaires sont corrigées en priorité.
Nous ne sommes ni affiliés, ni accrédités, ni approuvés, ni reconnus par un(e) Ordre ou un organisme public, et nous ne promettons jamais de résultat.
Structurer la décision partagée avec le patient : information, préférences, délibération et traçabilité, d'après la HAS et le CSP.
Tenir un dossier clair, traçable et conforme : ce qu'on y écrit, ce qu'on peut en communiquer, combien de temps on le conserve.
Deux refus à ne pas confondre : le patient qui refuse un traitement et le professionnel qui refuse de soigner, avec la procédure de plainte.