Refus de soins, discrimination et continuité des soins
Deux refus à ne pas confondre : le patient qui refuse un traitement et le professionnel qui refuse de soigner, avec la procédure de plainte.
Sécurité des patients, risques et bien-être
Comprendre les mécanismes de l'agressivité, organiser la prévention au cabinet, à domicile et en établissement, désamorcer une situation, réagir après un incident et en rendre compte
Un apprentissage structuré et un retour d'expérience écrit pour montrer votre prise de recul après une plainte ou une procédure devant votre Ordre.
Une formation ciblée sur une règle essentielle de la pratique, avec une attestation et un retour d'expérience pour votre portfolio.
Insultes, menaces, intimidation, coups : la plupart des professionnels de santé ont été confrontés à l'agressivité d'un patient ou d'un proche. Cette formation propose une démarche en quatre temps : comprendre, prévenir, désamorcer, puis agir après l'incident. Elle s'adresse aux professionnels de santé de ville comme d'établissement, notamment aux infirmiers et aux médecins généralistes.
Le cours s'appuie sur les textes et les dispositifs dont la vérification a pu être faite au 3 novembre 2026 : article L1111-4 (consentement et refus de soins), article L1110-3 (interdiction du refus de soins discriminatoire), article L1110-4 et article 226-14 du code pénal (secret professionnel et dérogations, dont l'information du préfet en cas d'arme), dispositif ordinal Vigilance-Violences-Sécurité et Observatoire national des violences en santé (ONVS). Les dispositions du code pénal sur les violences, menaces et outrages ne sont pas détaillées : le cours renvoie à Légifrance.
Cinq parties : comprendre l'agressivité, prévenir par l'organisation, désamorcer en situation, agir après l'incident (tracer, déclarer, porter plainte), puis poursuivre ou interrompre la prise en charge et se protéger durablement. Chaque partie comprend des cas pratiques fictifs, des formulations types et des questions d'application.
Durée et suivi de la formation :
Durée estimée : 2 heures de formation (lecture, cas pratiques, évaluation et réflexion personnelle). Cette formation continue n'est pas une action de DPC et n'est pas enregistrée auprès de l'ANDPC. L'attestation de fin de formation indique l'intitulé, la durée en heures, les objectifs et les modalités d'évaluation. Il appartient à chaque professionnel de vérifier, dans le référentiel de certification périodique de sa profession, si et dans quel axe elle peut être déclarée ; la formation traite de thèmes proches de la qualité des pratiques et de la santé personnelle du soignant, à titre purement descriptif.
8 sections · 24 leçons · 2 heures de formation · Évaluation finale de 15 questions
Évaluation finale
15questions sur des cas pratiques
Attestation de suivi
Une attestation de suivi indiquant les heures de formation, pour votre portfolio d'apprentissage. Ce n'est ni un crédit ni un point de formation continue.
La formation comprend un modèle structuré de retour d'expérience réflexif : des questions guidées pour consigner ce que vous avez appris, comment vous l'appliquerez et comment ce changement se verra dans votre pratique. Vous disposez ainsi d'une trace écrite de votre réflexion après une plainte, et d'un document prêt pour votre portfolio d'apprentissage.
Rédigez-le avec vos propres mots et omettez tout ce qui pourrait permettre d'identifier un patient, un collègue ou un dossier. Si vous avez une plainte ou un dossier en cours, parlez-en à votre conseiller avant d'en faire une réflexion écrite.
De l'incivilité et de l'agressivité verbale à la menace et à la violence physique, au cabinet, à domicile, en service ou à l'officine, pour des professionnels de ville comme d'établissement.
Une section traite l'après : soutenir, tracer, déclarer et, le cas échéant, porter plainte, ainsi que la question de poursuivre ou d'interrompre la prise en charge. La formation s'appuie sur les dispositifs dont la vérification a été possible au 3 novembre 2026.
La formation étudie l'articulation avec les articles L1111-4 et L1110-3 (refus de soins discriminatoire interdit) et les limites de l'urgence et de la continuité des soins. Pour un cas précis, demandez conseil à votre Ordre.
Non. Cette formation est proposée par Ethicapraxis, éditeur indépendant : elle n'est ni agréée ni reconnue par un Ordre, un ministère ou l'ANDPC, et ce n'est pas une action de DPC. Elle donne une attestation de fin de formation avec une durée estimée de 2 heures.
Organisme de formation en ligne indépendant
Chaque point juridique et réglementaire provient de sources primaires : le Code de la santé publique, les codes de déontologie des professions, ainsi que les décisions et orientations des Ordres et de la Haute Autorité de santé. Tout ce que nous ne pouvons pas confirmer est écarté.
Les leçons, les cas pratiques et les questions d'évaluation sont rédigés par nos soins pour chaque édition séparément, puis vérifiés pour leur exactitude, leur qualité pédagogique et l'équité de l'évaluation avant publication.
Lorsqu'un code, une norme ou une loi change, les formations concernées sont revues et mises à jour. Les erreurs signalées dans les faits juridiques ou réglementaires sont corrigées en priorité.
Nous ne sommes ni affiliés, ni accrédités, ni approuvés, ni reconnus par un(e) Ordre ou un organisme public, et nous ne promettons jamais de résultat.
Deux refus à ne pas confondre : le patient qui refuse un traitement et le professionnel qui refuse de soigner, avec la procédure de plainte.
Repérer l'épuisement chez soi ou chez un collègue, agir sur l'organisation et les habitudes, se faire soigner et préparer l'arrêt et la reprise.
Reconnaître un EIGS, agir dans les premières heures, le déclarer et l'analyser pour en tirer des actions utiles.