Fin de vie : loi Claeys-Leonetti, directives anticipées et lois de 2026
Situer la loi de 2016 et les lois de mai et d'août 2026 : directives anticipées, arrêt de traitement, sédation, soins palliatifs et aide à mourir.
Éthique et codes professionnels
Information, consentement, refus de soins, fin de vie, vulnérabilité et équité : une méthode de délibération appuyée sur le code de la santé publique et les codes de déontologie
Un apprentissage structuré et un retour d'expérience écrit pour montrer votre prise de recul après une plainte ou une procédure devant votre Ordre.
Une formation ciblée sur une règle essentielle de la pratique, avec une attestation et un retour d'expérience pour votre portfolio.
Un patient refuse un traitement, une famille demande de ne rien dire, une demande ne peut pas être satisfaite : au quotidien, les soignants rencontrent des situations où la règle ne suffit pas à répondre. Cette formation vous aide à les analyser avec des repères précis et une méthode, quelle que soit votre profession.
Elle s’appuie sur les textes en vigueur au 3 novembre 2026 : articles L1111-2, L1111-4, L1110-3, L1110-4 et L1111-11 du code de la santé publique, articles R4127-2 et R4127-36 du code de déontologie médicale, recommandations de la Haute Autorité de santé sur la décision partagée et le questionnement éthique, ainsi que les lois du 26 mai 2026 sur les soins palliatifs et du 18 août 2026 sur le droit à l’aide à mourir, présentées avec les réserves de vérification qui s’imposent.
Le cours comprend cinq parties : les repères de l’éthique clinique ; l’information, le consentement et le refus ; la décision partagée et la communication ; les situations sensibles (fin de vie, vulnérabilité, équité) ; une méthode pour décider et en rendre compte. Chaque partie propose des cas fictifs et des questions d’application.
Durée et suivi de la formation :
Durée estimée : 2 heures de formation (lecture, cas pratiques, évaluation et réflexion personnelle). Cette formation continue n’est pas une action de DPC et n’est pas enregistrée auprès de l’ANDPC. L’attestation de fin de formation indique l’intitulé, la durée en heures, les objectifs et les modalités d’évaluation. Il appartient à chaque professionnel de vérifier, dans le référentiel de certification périodique de sa profession, si et dans quel axe elle peut être déclarée ; les thèmes abordés (relation avec les patients, qualité des pratiques) sont mentionnés à titre purement descriptif.
8 sections · 24 leçons · 2 heures de formation · Évaluation finale de 15 questions
Évaluation finale
15questions sur des cas pratiques
Attestation de suivi
Une attestation de suivi indiquant les heures de formation, pour votre portfolio d'apprentissage. Ce n'est ni un crédit ni un point de formation continue.
La formation comprend un modèle structuré de retour d'expérience réflexif : des questions guidées pour consigner ce que vous avez appris, comment vous l'appliquerez et comment ce changement se verra dans votre pratique. Vous disposez ainsi d'une trace écrite de votre réflexion après une plainte, et d'un document prêt pour votre portfolio d'apprentissage.
Rédigez-le avec vos propres mots et omettez tout ce qui pourrait permettre d'identifier un patient, un collègue ou un dossier. Si vous avez une plainte ou un dossier en cours, parlez-en à votre conseiller avant d'en faire une réflexion écrite.
Elle applique les quatre principes (autonomie, bienfaisance, non-malfaisance, justice) à des situations de soins et propose une méthode pour décider et en rendre compte, appuyée sur le code de la santé publique et les recommandations de la HAS.
Le cours aide à distinguer droit, déontologie, morale et éthique clinique et à reconnaître une situation qui relève d'un questionnement éthique, et non d'une simple application de règle.
Oui, dans une section consacrée aux situations sensibles : la loi du 26 mai 2026 sur les soins palliatifs et la loi du 18 août 2026 sur l'aide à mourir sont mentionnées au regard des articles L1111-11 et L1111-12 du code de la santé publique.
Non. Cette formation est proposée par Ethicapraxis, éditeur indépendant : elle n'est ni agréée ni reconnue par un Ordre, un ministère ou l'ANDPC, et ce n'est pas une action de DPC. Elle donne une attestation de fin de formation avec une durée estimée de 2 heures.
Organisme de formation en ligne indépendant
Chaque point juridique et réglementaire provient de sources primaires : le Code de la santé publique, les codes de déontologie des professions, ainsi que les décisions et orientations des Ordres et de la Haute Autorité de santé. Tout ce que nous ne pouvons pas confirmer est écarté.
Les leçons, les cas pratiques et les questions d'évaluation sont rédigés par nos soins pour chaque édition séparément, puis vérifiés pour leur exactitude, leur qualité pédagogique et l'équité de l'évaluation avant publication.
Lorsqu'un code, une norme ou une loi change, les formations concernées sont revues et mises à jour. Les erreurs signalées dans les faits juridiques ou réglementaires sont corrigées en priorité.
Nous ne sommes ni affiliés, ni accrédités, ni approuvés, ni reconnus par un(e) Ordre ou un organisme public, et nous ne promettons jamais de résultat.
Situer la loi de 2016 et les lois de mai et d'août 2026 : directives anticipées, arrêt de traitement, sédation, soins palliatifs et aide à mourir.
Structurer la décision partagée avec le patient : information, préférences, délibération et traçabilité, d'après la HAS et le CSP.
Les devoirs communs aux codes de déontologie des six professions de santé, les particularités de chacun et la vérification de la version en vigueur.