Éthique clinique au quotidien : principes et cas pratiques
Une méthode pour analyser les situations où la règle ne suffit pas : information, consentement, refus, fin de vie et vulnérabilité.
Communication, fin de vie et équité
Directives anticipées, personne de confiance, refus et arrêt de traitement, procédure collégiale, sédation, soins palliatifs et nouveau droit à l'aide à mourir : repères pour les professionnels de santé
Un apprentissage structuré et un retour d'expérience écrit pour montrer votre prise de recul après une plainte ou une procédure devant votre Ordre.
Une formation ciblée sur une règle essentielle de la pratique, avec une attestation et un retour d'expérience pour votre portfolio.
La fin de vie est le domaine où le droit, l'éthique et la relation de soin se rejoignent le plus étroitement. Depuis la loi du 2 février 2016, dite Claeys-Leonetti, les professionnels disposent d'un cadre fondé sur le refus de l'obstination déraisonnable, les directives anticipées et la sédation profonde et continue. En 2026, deux nouvelles lois sont venues le compléter : la loi n° 2026-404 du 26 mai 2026 sur l'accompagnement et les soins palliatifs, et la loi n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l'aide à mourir.
Cette formation vous aide à situer chaque disposition, à conduire un entretien sur les volontés du patient, à tracer correctement une décision et à répondre à une demande d'aide à mourir dans le respect de la loi et de vos convictions. Elle s'adresse aux médecins, infirmiers, pharmaciens et sages-femmes. Elle s'appuie sur les articles du code de la santé publique consultés (L1111-4, L1111-11, L1111-12, L1111-12-1 à L1111-12-4) et sur la décision n° 2026-910 DC du Conseil constitutionnel du 14 août 2026.
Parce que ces lois sont très récentes, le cours distingue ce qui a pu être vérifié dans les textes de ce qui dépend de décrets d'application, de recommandations ou de pratiques encore à stabiliser. Il vous indique où relire la version en vigueur.
Durée et suivi de la formation :
Durée estimée : 2 heures de formation (lecture, cas pratiques, évaluation et réflexion personnelle). Cette formation continue n'est pas une action de DPC et n'est pas enregistrée auprès de l'ANDPC. L'attestation de fin de formation indique l'intitulé, la durée en heures, les objectifs et les modalités d'évaluation. Il appartient à chaque professionnel de vérifier, dans le référentiel de certification périodique de sa profession, si et dans quel axe elle peut être déclarée ; la formation traite de thèmes qui relèvent de la relation avec les patients, à titre purement descriptif.
8 sections · 24 leçons · 2 heures de formation · Évaluation finale de 15 questions
Évaluation finale
15questions sur des cas pratiques
Attestation de suivi
Une attestation de suivi indiquant les heures de formation, pour votre portfolio d'apprentissage. Ce n'est ni un crédit ni un point de formation continue.
La formation comprend un modèle structuré de retour d'expérience réflexif : des questions guidées pour consigner ce que vous avez appris, comment vous l'appliquerez et comment ce changement se verra dans votre pratique. Vous disposez ainsi d'une trace écrite de votre réflexion après une plainte, et d'un document prêt pour votre portfolio d'apprentissage.
Rédigez-le avec vos propres mots et omettez tout ce qui pourrait permettre d'identifier un patient, un collègue ou un dossier. Si vous avez une plainte ou un dossier en cours, parlez-en à votre conseiller avant d'en faire une réflexion écrite.
La loi du 2 février 2016 (Claeys-Leonetti), la loi n° 2026-404 du 26 mai 2026 sur l'accompagnement et les soins palliatifs et la loi n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l'aide à mourir, avec leur calendrier et les articles du code de la santé publique concernés.
La formation indique ce qui a été consulté au 3 novembre 2026 et ce qui reste à confirmer, sans anticiper des textes d'application ou des recommandations non encore vérifiés. Pensez à consulter les sources officielles pour toute mise en œuvre.
Aux médecins, infirmiers, pharmaciens et sages-femmes. Elle aborde aussi la clause de conscience telle que décrite par les textes et par la décision du Conseil constitutionnel du 14 août 2026.
Non. Cette formation est proposée par Ethicapraxis, éditeur indépendant : elle n'est ni agréée ni reconnue par un Ordre, un ministère ou l'ANDPC, et ce n'est pas une action de DPC. Elle donne une attestation de fin de formation avec une durée estimée de 2 heures.
Organisme de formation en ligne indépendant
Chaque point juridique et réglementaire provient de sources primaires : le Code de la santé publique, les codes de déontologie des professions, ainsi que les décisions et orientations des Ordres et de la Haute Autorité de santé. Tout ce que nous ne pouvons pas confirmer est écarté.
Les leçons, les cas pratiques et les questions d'évaluation sont rédigés par nos soins pour chaque édition séparément, puis vérifiés pour leur exactitude, leur qualité pédagogique et l'équité de l'évaluation avant publication.
Lorsqu'un code, une norme ou une loi change, les formations concernées sont revues et mises à jour. Les erreurs signalées dans les faits juridiques ou réglementaires sont corrigées en priorité.
Nous ne sommes ni affiliés, ni accrédités, ni approuvés, ni reconnus par un(e) Ordre ou un organisme public, et nous ne promettons jamais de résultat.
Une méthode pour analyser les situations où la règle ne suffit pas : information, consentement, refus, fin de vie et vulnérabilité.
Ce que le droit attend de vous en matière d'information et de consentement, et comment en garder une preuve utile en cas de réclamation.
Structurer la décision partagée avec le patient : information, préférences, délibération et traçabilité, d'après la HAS et le CSP.